Entreprise / Emploi

Les parents se tournent vers les crèches privées à cause de la pénurie

Lorsque les enfants doivent être accueillis, car les parents travaillent, il est judicieux de se pencher sur une solution de garde. Toutefois, les volontés ne sont pas toujours comblées, la réalité n’est pas vraiment en adéquation avec les besoins.

Les crèches privées se développent afin de combler toutes les attentes

L’accueil d’un enfant dans une crèche ne doit pas être pris à la légère, c’est une inscription très importante. Il doit être à l’aise dans une structure où il pourra s’épanouir sans aucune difficulté. Le choix demande la plus grande attention, mais les parents sont souvent confrontés à des situations dignes d’un casse-tête chinois. Lorsque les dossiers sont construits, un parcours du combattant s’enclenche, car la validation n’est pas toujours au rendez-vous à cause d’un nombre réduit au niveau des places. Ils peuvent donc se tourner vers les crèches privées qui sont moins impactées.

Les communes redoublent d’effort pour offrir une capacité d’accueil beaucoup plus forte

Les salariés demandent une amélioration de la situation avec une mise à disposition de structures, car le nombre ne comble absolument pas les besoins. Par exemple, la ville de Toulouse a souhaité prendre le taureau par les cornes en créant près de 540 places en seulement trois ans, mais ce plan n’est pas terminé, l’objectif premier consiste à proposer 500 places supplémentaires d’ici 2020. Les enfants seront ainsi accueillis dans de bonnes situations, mais la croissance démographique est forte. Il est donc difficile de faire face à ce contexte sans une stratégie précise.

Certaines villes de France possèdent peu de places dans les crèches afin d’accueillir les petits

Si nous prenons les statistiques partagées pour cette ville, nous comprenons rapidement que le problème est de taille. Il y a tout de même près de 20 000 enfants qui ont moins de trois ans alors que moins de 6100 crèches sont au rendez-vous. Inutile de se lancer dans un calcul scientifique pour constater que l’offre n’est pas suffisante. La situation est encore plus problématique dans d’autres villes comme à Nice où seulement 7.5 places sont disponibles pour 1000 habitants.

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